Synopsis...

Perdu tes clés??

Dimanche 24 mai 2009

 

 

                 Jean-Luc Godard va sortir un film qu’attendent impatiemment tous ceux qui aiment le cinéma et qui apprécient de voir Jean-Paul Belmondo la tête peinte en bleu (dans « Pierrot le fou », dont le titre exact est « Pierrot le fou se prend pour un stroumph »).

                Jean-Luc Godard est au cinéma ce que l’abeille est au miel, et Cannes est une ruche où volettent des moucherons qui véhiculent la myxomatose, parce que pour inoculer le palu il leur faudrait des ailes d’aigle.  Bon, donc, Godard sort un film, qui s’appelle « Socialisme », et que j’attend comme d’autres attendent le bus le matin pour aller bosser au paradis. .

 

 

                  Pendant ce temps-là, Miteny et moi-même avons la joie et l’honneur de vous présenter « Mitenysme », une œuvre à épisodes qui se situe exactement à mi-chemin entre « Robocop revient parce qu’il n’était pas mort la dernière fois où qu’il s’est fait tuer par les méchants qui sont aussi de retour et pas contents. » et « Partouze dans le placard à balais chez les schtroumfs ». Godard aurait adoré tourner ce film mais on l’a recalé parce qu’il croit que « le cinéma, c’est la vérité 24 fois par seconde », alors que  la vérité c’est que le corps ne suffit pas (ne me demandez pas à quoi ça suffit pas, c’est déjà assez compliqué comme ça).

 

En gros, les films de la on-ne-sait-pas-combien-logie "Mitenysme" montrent que :

            1/  le messie vit dans les bois comme n’importe quel hibou :
 
http://www.dieuexiste.com/article-31731676.html

            2/ le messie souffre quand on le cogne comme n’importe quel genou :
http://www.dieuexiste.com/article-31445201.html

          3/ le messie se promène quasi nu dans la forêt comme tout bon loup-garou : http://www.dieuexiste.com/article-31646782.html

            4/ le messie a du poil aux joues : http://www.dieuexiste.com/article-31576844.html

 

 

                                     La palme d’or du festival est remise ce dimanche soir, à un type qui a probablement remercié sa mère et son plombier sans remercier Miteny. Le monde est injuste. Le cinéma est un marigot dans lequel pour surnager il faut soit une palme d’or, soit un jet ski de 250 chevaux fiscaux comme celui sur lequel surfent Danny Boon et Marion Cotillard. Le cinéma est un marigot, et Jean-Luc Godard est son crocodile. Les autres sont, au mieux, des nénuphars ou des grenouilles.

 

Moralité : Quand la palme d’or, il ne faut pas la réveiller.

Par grand guide suprème - Publié dans : Bientôt dans vos salles
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Mardi 19 mai 2009



pour ceux qui n'ont pas l'envie d'avoir envie d'aller voir david lansky au pays des bols de riz ,monsieur ken loach vous a concocté cette petite douceur ...
si vouz aimez le karaté ,je crois qu'eric vous apprend le coup de pied sauté dans la gueule dans les bonus du dvd
la perfide albion est un peu moins perfide
gode the gouine !
Par bobby
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Mardi 19 mai 2009


Le chômage, quand on veut, on peut s'en sortir. Ce documentaire vous donnera quelques pistes prometteuses ( désolé pour ceusses qui connaissent déjà, moi j'ai pas la télé ).
Par José - Publié dans : Le Grand Jury
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Mercredi 13 mai 2009


Comme cartman ,sans vegogne ,nous a infligé son steeve vai et sa musique en forme de turbine d'a380
je vous impose ce petit spain ,sans al dimeola (tant pis pour les puristes ) mais avec bibi et stochelo rosenberg
Par bobby - Publié dans : Tranche d'exraits
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Mardi 12 mai 2009
Greeting Folks !!!!

Bon...
les histoires de messie (mais non..) ca va bien 5 minutes.
Mais après on a besoin de souffler un peu, à cause du suspens qui nous fait suffoquer en apnée comme un poisson pané  qu'on sortirait du congélo.
Alors comme GGS est en train de nous pondre une histoire à côté de laquelle Guerre Et Paix ferra figure de "petite chronique du quotidien",
je vous propose une pause,
musicale,
avec un vrai Guitar Hero.

Parce que le grille-pain c'est aussi ça :
du Steve Vaï comme s'il en pleuvait,
du taping et du pull-off à pleines brouettes,
du son bien cru de la rue avec une guitar à 2 plaques (et 7 cordes).

Place au Maestro
Par Cartman - Publié dans : Tranche d'exraits
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Jeudi 30 avril 2009

 

-  Libère moi illico presto, imposteur de messie de seconde zone !

-  Ne m’appelle pas « Illico Presto », petit, mais plutôt  « Miteny » !

-  Ote tes sales pattes de  mon ordinateur ! Et détache moi, si t’es un homme !  

-  Je suis le messie, et je viens vous sauver, toi et ta souris.

-  Détache-moi tout de suite, ou je te cloue sur le portail de ton site !  Tu n’as pas le droit d’usurper mon identité, c’est un  viol intellectuel : je ne te laisserais pas introduire le zizi de ta mégalomanie dans les zones érogènes de l’imaginaire de nos lecteurs chéris !

- Tais toi, disciple décadent ! Les deux premiers épisodes de ton histoire étaient mal partis, ça arrive. Je me devais d’écrire la suite afin de redresser la barre que tu prendras dans la gueule si tu n’es pas d’accord: cet épisode 3 me semble très correct.

-  Décadent ta gueule, salop !

-  La ferme, comme on dit à la campagne ! Ignores tu que si je te frappe, c’est toi qui auras mal, et non moi ? Veux tu qu’on fasse l’expérience ? Silence alors, car j’ai ce 4ème épisode à écrire, moi. Comme dit le proverbe : « le tigre et le hérisson, quatre pattes ils ont. »

- Tu n’écriras rien du tout, personne ne croira que ce ramassis de flatteries flagorneuses est de moi, je suis un libre penseur !

-  Pour un libre penseur, tu es drôlement bien ligoté. Je signerai cet article d’un « GGS » qui veut dire qui c’est toi qui l’aura écrit !

- Putain de nominaliste à deux balles ! C’est pas parce que tu appelles une baleine « banane » que tu pourras l’éplucher et la bouffer par les deux bouts ! Tu n’es qu’un tigre de papier mâché ! Pire : un tigre de papier vomi ! Rends moi ma liberté de penser, sinon je chantonne du Florent Pagny !

- Ta gueule, à la fin ! Je ne peux pas me concentrer. Ca vient : « Le messie était très beau et très désirable dans sa petite toge blanche un peu courte qui laissait deviner ses cuisses robustes.  Une disciple à forte poitrine le supplia de la désenvoûter en  lui imposant ses mains magiques sur le cœur. » Ca manque un peu de métaphore… « Les montagnes de son corps furent vite recouvertes par la neige de son désir sur laquelle les mains du messie skiaient habilement. Le messie l’avait à peine effleurée qu’elle hurlait de joie en jetant tous ses habits…

-  Salop !  Personne ne sera dupe de tes manipulations.

-  (se levant) Tu veux que je te manipule comme je manipule cette petite disciple dans mon histoire ?

-   Tu n’abuseras pas de moi, comme tu n’abuseras aucun de nos gentils lecteurs !

-   Eh bien c’est ce qu’on va voir !


 

Bam ! Boum ! Pan pan pan ! (Bruit du jet d’un meuble du XVème siècle, fenêtre qui se brise en mille morceaux coupants comme des rasoirs à triple lame, explosion de trucs qassent en petits morceaux qui coupent, crac boum pif paf,  etc.)

 

 

Suite au prochain numéro !

Par grand guide suprème - Publié dans : Dieu et la Sorcellerie
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Lundi 27 avril 2009

Pas de résumé des épisodes précédents.

 

                      
                        
A l’heure sombre où j’écrivais les lignes qui précèdent à la lueur vacillante d’une bougie dont la flamme rendait l’âme à gauche, un léger bruit se fit entendre derrière moi. J’étais attablé à mon bureau, un verre de Martini posé à mes côtés comme un perroquet sur mon épaule qui m’aurait dit : « Prends garde ! ». Un courant d’air frais fit frissonner les pages du livre que j’avais ouvert pour peaufiner la rédaction de mon histoire (« Métaphore Alamo, ou Comment réussir sa métaphore filée sans filer la migraine à son lecteur »). Une fenêtre avait dû s’ouvrir quelque part, ou alors quelqu’un respirait très très fort derrière mon dos avec une grande bouche et d’énormes poumons.


 

            Les rideaux de ma modeste demeure battaient pavillon noir en cette soirée où la nuit avait revêtu son costume de cuir le plus obscur. Dans le poulailler principal du jardin, les poules auraient claqué des dents si leur patrimoine génétique avait été différent. Elles avaient la chair de poule, ce qui parait la moindre des choses, sauf si on sait que leurs plumes l’avaient aussi. J’en étais arrivé à un moment du récit où il fallait que je décide quoi faire de mon messie : rêve ou réalité, apparition hallucinatoire ou signe tangible, chouette hulotte de l’imagination ou cygne quadrupède du monde d’en bas. La nuit régnait, dans mon récit aux épaules fragiles et dans mon bureau aux poutres charpentées.


 

                     Une voix s’éleva, comme un homme gigantesque qui se lèverait parmi une foule de nains assis.  « C’est le messie qui te parle », dit-elle. « Encore ! », songé-je en moi-même.  Je levai les yeux au ciel afin de voir mon interlocuteur. Je regardais attentivement le lustre, le plafond, sans rien voir. « Euh, non, je suis là » fit la voix qui émanait de mon canapé. Je pensais alors qu’elle provenait d’un des coussins en soie orange qui tapissent mon canap’ et que le messie s’était incarné pour passer incognito. En m’approchant, j’aperçus un petit homme, râblé, aux muscles saillants dans son t-shirt trop court, dont le front dégarni faisait penser aux troupes italiennes vers 1915. C’est sûrement un des gardes du corps du messie, pensé-je. 

 

«    -    Où est votre patron ? » lui demandé-je innocemment.

-         Ben, j’ai pas vraiment de patron.  Enfin dans l’idée c’est Dieu, mais c’est pas forcément qui vous pensez… 

-         Ah, c’est toi, le messie ? » dis-je sans réussir à cacher la pointe de déception qui venait clouer le supplicié de l’illusion sur la porte de la croyance.

-          Ben, oui. Tu veux que je te montre ma carte professionnelle ? » Face à mon silence étonné, il continua : « Bon, je viens te voir au sujet de cette histoire que tu écris sur moi, là, sur le blog… Je ne suis pas trop content de ce que tu racontes, en fait…»

-         Ah, tu es en colère ? Alors ? tu vas faire pleuvoir des grenouilles et des sauterelles porteuses de la fièvre porcine dans mon jardin, tu vas changer l’eau de ma piscine en sang contaminé, tu vas faire s’abattre la foudre sur ma maison afin que je sois plongé dans les ténèbres ?!!!!!!

-         Ben non. (un long silence) Je ne suis pas un super héros, je n’ai pas de super pouvoirs. Par contre, si ce que tu dis ne me plait pas, je peux te traîner au tribunal pour outrage à messie dans l’exercice de ses fonctions. Ou te taper sur la gueule à coups de Bible.

-         Tu vas au moins prononcer une formule magique qui me couvrira d’ulcères bourgeonnant en pustules ?

-         Non, sauf si j’arrive à te convaincre de manger un plateau de fruits de mer pas frais…

-         Ah bon. (j’étais désarçonné par son attitude, comme un jockey qui aurait grimpé un chameau). Par quel miracle es-tu arrivé là, messie ? Téléportation, ubiquité, dématérialisation, transmutation en spectre ?

-         J’ai sonné en bas, mais personne n’a répondu, alors j’ai poussé la porte. Il faut que tu arrêtes avec tes conneries de miracles et de magie noire ! Je suis un messie moderne, je veux démontrer l’existence de Dieu !

-         Ah ouais, tu vas faire des miracles, tu vas faire marcher des footballeurs de St Etienne, tu vas faire apparaître le monstre du Loch Ness dans un bénitier à Lourdes, tu vas guérir les acnéiques lors d’un concert de Tokyo Hotel et tout !

-         Ah non… A l’issue d’une démonstration rationnelle, je vais démontrer l’existence de Dieu. Et on vivra tous suivant les principes divins.

-         C’est pas très rock and roll, ça. On te verra au bras d’une demi mondaine genre Marie-Madeleine qui aura joué dans des films X ou couché avec le président ?

-          Non ! Moi, je démontre l’existence de Dieu et puis je pars élever du fromage de chèvre en Lozère, basta ! Je ne veux pas finir pape… Je veux le bonheur de l’humanité, pas le pouvoir.

 


                             Je me demandais tout à coup si je n’avais pas face à moi un terrible imposteur. Un messie humble et désintéressé, petit et mal barbu, incapable d’imprimer le négatif de son corps dans un suaire quelconque.....

 

 

A suivre ! 

 

 

 

 

 

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Vendredi 24 avril 2009
C'est maintenant officiel, Bertrand Delanoë rompt avec ses principes laïcs et rejoint le mitenysme actif. Voici ce que de nombreux parisiens voient dans leur rue depuis ce matin :
Par Didier Barbelivien - Publié dans : Le mouvement théocrate.
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Mercredi 22 avril 2009

Résumé de l’épisode précédent : t’as qu’à lire l’épisode précédent, il y en a pour 5minutes, un peu de courage.

 

 

                       Je frissonnais comme si on m’avait enfermé dans un frigo avec un ours blanc. Le vent s’était levé et faisait trembler les feuilles des arbres aspirés et des cahiers à spirale, on se serait cru dans un shaker pour un cocktail spécial tout rouge.


 

        Je pris mon courage à deux mains et me les enfonçais dans les oreilles, pour ne plus rien entendre. Faire l’autruche, comme une vulgaire poule mouillée, mais en plus gros. Le vent aurait décorné les bœufs, comme on dit par chez nous, s’il y avait eu des bœufs, mais il n’y avait que des arbres, une voix de messie et moi-même, tout à coup gelé de peur. J’aurais eu des eskimos à la main, le vent aurait décorné deux glaces. Même les arbres semblaient craindre leur ombre. C’était le décor idéal pour tourner « Saw 6 à Strasbourg ».


 

          J’avais la chair de poule, et j’avais peur que le messie me prenne en grippe aviaire. « Bon, écoute-moi, maintenant ! » tonna-t-il comme un coup de canon dans un concert de flutes autistes. « C’est Moi, c’est ton Sauveur, n’aie crainte ! » Je ne me voyais pas jouer les Jeanne d’Arc modernes.  Surtout dans le rôle-titre lors du barbecue final sur la grand’ place de Rouen. « Merde, lève la tête à la fin, c’est en  Ami que je te parle ! »  Je levai la tête pour me mettre à courir comme un perdu vers l’abri antiatomique le plus proche. Personne ne me courut après. Ma respiration se fit vite haletante, canadienne même (tellement il faisait très froid). Une racine me fit un croche pied, deux ronces me ligotèrent sans ménagement et une grosse branche poussée par le vent me fit une grosse bosse là où il y avait mon front, derrière lequel bouillonnait le thé de mille inquiétudes.


 

          Là, seul et abandonné de tous, allongé sur le dos telle une tortue violée par le lièvre dans un remix porno-trash de la fable de La Fontaine, j’étais forcé de prêter l’oreille à cette voix qui ne me la rendrait peut-être jamais. Les épines des ronces pyrogravaient des SOS en morse sur la peau de mon dos et j’avais mal au front comme la France en mars 1917. « Oh ! C’est moi, c’est Miteny ! Le Dalaï-lamagique ! Le Grand Rabbin bouillonnant ! Le pape Ion ! L’imam Culéconception ! ».



A suivre !


 

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Mardi 21 avril 2009


        
                    Je marchais seul dans les bois que je croyais déserts, tel un cactus sans ses piquants dans le sable d’un Sahara plein d’arbres. Dans le lointain, la nuit étalait ses noires couleurs de son pinceau en plumes de corbeau. Le monde était muet comme la tombe d’une carpe aphone. Mes pas se suivaient sur le petit chemin, sous l’œil de la lune qui était borgne, comme souvent. On aurait entendu voler les mouches s’il y en avait eu, mais il n’y en avait pas : la grande tapette à mouche de la mort semblait avoir réduit le monde à néant. Ma main droite se méfiait un peu de ma main gauche, et l’heure était à la peur. 


 

Je marchais tout à coup sur une branche qui craqua comme une allumette qui ne s’enflamme pas. Ca sentait les vestiaires d’une équipe de foot qui s’apprête à affronter le Barça à cloche-pied, ça puait le souffre et la souffrance. J’en étais venu à me demander pourquoi je n’étais pas resté tranquillement chez moi à regarder « Les bronzés mangent les pissenlits par la racine carrée ».


 

Une voix de pierre tombale tombât tout à coup du ciel, telle une  feuille morte de 50 kilos : « Hé, c’est le messie qui te parle ! ». Mes oreilles n’en croyaient pas leurs yeux, car je suis athée. Le messie revient, et ça tombe sur moi. Putain de merde. Je fais semblant de rien, je sifflote « L’internationale » en pensant très fort aux conclusions du dernier congrès du Parti communiste.


 

« Ho, c’est le messie qui te parle, ai-je dit ! ». Je sifflote plus fort. « Merde, enfin, c’est Moi ! » Plus possible de nier, mon sifflement toussote comme une trompette dans la bouche d’un asthmatique en crise. « Qui ça ? » dis-je pour gagner du temps, comme si j’étais tout en haut du plongeoir olympique et que je refaisais trois fois le nœud de mon slip de bain. « Le Messie, bordel, tu saisis ? »

 

 

A suivre !

 

 

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