Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /Juin /2007 09:08
Nous sommes très nombreux dans ce pays qui se lève tôt, dans ce pays qu'on aime ou qu'on quitte, dans ce pays où les mots karcher et militaires seront prochainement synonymes, à vouer une admiration sans borne à Roselyne Bachelot. Une admiration…que dis-je…une adulation, une vénération, un respect sans commune mesure, idoine à celle d’un Franc-Maçon pour un compas à bout rond et une équerre en plastique. Ce matin, alors que j’étais en train d’évacuer un surplus de tarte aux pruneaux, je me suis demandé d’ou pouvait venir un tel engouement pour notre nouveau ministre de la santé, des sports, des matchs de foot et de Rolland-Garros. Ce billet est donc le fruit d’un intense travail d’investigation, mené en solo entre 8h45 et 8h48.
Pourquoi aimer Bachelot ?
Pour son nom peut-être ? Bachelot c’est bien. Bachelot, ca rime avec cachalot et aussi avec ballot. C’est l’élégante contraction de bachelier et de pomme à l’eau, ce qui implique souvent la notion de pléonasme. Bachelot, c’est beau, Bachelot c’est pas idiot…c’est juste ridicule.
Pour son niveau d’expertise incontestable dans le domaine de l’environnement ? Bachelot est à l’écologie ce qu’un plombier polonais avec une blouse verte pourrait être au service traumatologie de la Pitié-Salpêtrière : un imposteur ou une victime.
Pour sa connaissance du sport ? Roselyne a découvert le sport il y a 3 semaines en écoutant Bruel parler du poker. Depuis, elle se passionne pour le foot (elle possède le maillot de Eric Barthez) et le tennis (Jean-Claude Nadal lui a offert un manche de raquette !! même qu’il lui a dit : « je vous offre ce que j’ai sous la main…mais ça vous va si bien. »).
Peut-être qu’on aime Bachelot pour son site web !!! Son site http://www.bachelot-europe.com/ est vraiment à son image : du contenu, de l’intérêt pour le lecteur, de la personnalité…des couilles quoi !!
Moi je sais pourquoi j’aime Roselyne Bachelot. C’est parce qu’elle est vraiment belle. 

bachelot1.jpg bachelot21.gif bachelot22.gif
Par Cartman - Publié dans : Tranche d'exraits
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 22:14
     Les sujets du bac de philo sont des sujets d'absolue rigolade, pour peu que vous ne soyez pas candidats. Si vous êtes candidat, vous avez de toutes façons autre chose à foutre en ce moment que de lire nos pitreries, alors je peux  aller au vif du sujet (de philo).

Voici quelques éléments de réponses en une phrase, car on a du boulot :

1/ "Les œuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ?" 
Si tu mets la main sur "le radeau de la méduse", est ce que ça mouille ? Non. Donc, non.

2/  "Le désir peut-il se satisfaire de la réalité ? "
Si c'est le désir de boire un café, oui (thèse). Le désir de passer le reste de ta vie avec Déborah, c'est non (antithèse). Ca dépend de la réalité, quoi (synthèse).

3/ "Que gagnons-nous à travailler ? "
Si c'est "travailler avec francis le belge", on peut gagner 20 ans de placard.

4/ "Peut-on se passer de l'Etat ? "
Quand je pense qu'on paie des profs pour qu'ils composent des sujets anarchisants répandant le doute dans l'esprit de nos jeunes candidats, tiens, ça me révolte. Je leur pèterais leurs lunettes et je les enverrais bosser dans les rizières, moi !

5/ "Toute prise de conscience est-elle libératrice ? "
Ca dépend. Si tu reprends conscience que tu viens de te faire enlever par la mafia calabraise, que tu es en passe de te faire couler dans du béton armé au bord de la mer dans un port obscur et borgne, après t'être fait assommer par Gino l'anguille, j'ai peur que tu ne sois pas libéré de sitôt.

6/ "L'art nous éloigne-t-il de la réalité ?"
Ca dépend: si la réalité c'est le restaurant du musée Pompidou, non . Si la réalité, c'est chez mon pote Manu, oui.
Par grand guide suprème - Publié dans : pensées qui font "pchittt"
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 13:16

Les résultats d'hier soir étant assez difficiles à digérer, je vous propose une recette laxative permettant d'évacuer rapidement le poids que nous sommes nombreux à avoir sur nos petits estomacs fatigués.
LA TARTE AUX PRUNEAUX

Une savoureuse recette, facile à réaliser en toute saison. Vous pourrez cuire les pruneaux et préparer la pâte la veille.
Vous conserverez au réfrigérateur le moule garni prêt pour la cuisson à blanc.

Préparation : 35 mn - Cuisson : 35 mn
Pour 6 personnes
Pour la pâte brisée
250 g de farine
125 g de beurre
1 cuillère à café de sucre
1 oeuf
1 pincée de sel

Pour la garniture
400 g de pruneaux
thé
cannelle
beurre
1 jaune d'oeuf

Pour la pâte brisée, versez la farine dans une terrine, ajoutez sucre, pincée de sel et beurre détaillé en lamelles.
Mélangez rapidement jusqu'à consistance d'une grosse semoule. Ajoutez l'oeuf, pétrissez vivement.
Ajoutez la quantité d'eau froide nécessaire pour que la pâte s'agglomère.
Mettez-la en boule et écrasez-la trois fois avec la paume de la main.
Enveloppez d'une feuille d'alu et mettez au réfrigérateur au moins 1 h.
Préparez un grand bol de thé très fort, versez-le dans une casserole.
Ajoutez les pruneaux et 1/3 de bâton de cannelle.
Laissez frémir à découvert à feu très doux pendant 10 mn à partir de l'ébullition.
Egouttez s'il reste encore un peu de thé.

Prélevez un petit tiers de la pâte pour les croisillons, abaissez le reste sur 2 à 3 mm.
Beurrez un moule à tarte et garnissez-le avec la pâte. Piquez le fond avec une fourchette.
Couvrez-le d'un rond de papier sulfurisé recouvert de noyaux ou haricots.
Cuisez à blanc à four chaud (th. 7, 200° C) pendant 15 mn.

Pendant ce temps, dénoyautez les pruneaux, étalez le reste de pâte et découpez-le en bandelettes.
Sortez la tare du four. Garnissez-la avec les pruneaux bien serrés, recouvrez d'un quadrillage de bandes de pâte.
Dorez les bords et les croisillons avec un pinceau et du jaune d'oeuf.
Remettez au four 15 à 20 mn. Servez tiède ou froid. Accompagnez d'un Monbazillac ou d'un marc de Bourgogne.

Et n'oubliez pas d'aller voter dimance prochain. 

pour les grenoblois et autres autochtones : 

Candidats Résultat Statut
FIORASO Socialiste 32,02 Ballotage
CARIGNON Union pour un Mouvement Populaire 21,45 Ballotage

va peut-être falloir arrêter les conneries les gars là.... 

 

Par Cartman - Publié dans : Tranche d'exraits
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 23:59
Permettez-moi ce petit message à caractère civique en ce jour de déferlement de boue bleuâtre...
electeurs-ump.jpg
Par Hector Gnole - Publié dans : gnôle frelatée
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 23:21
L’heure est donc venue pour moi de balancer ma première denrée dans le frigo. Je dis balancer car ici c’est le blog du chaos. Ici, on ne range pas la nourriture, on la bourre dans le frigo, on la projette sur la tablette, on blinde le bac à légumes et on saute dedans si ça rentre mal. Et moi j‘aime bien faire comme ça avec les commissions. Alors tu vois cher lecteur, même si en cet instant le frigo est plein à péter, ben moi la denrée je la rentre au chausse-pieds. Et si ça suffit pas j’y mets des grands coups de pompe, un peu comme un Tana Umaga face à talonneur français peu gaillard. Tu sais Tana Umaga… celui qui a des rotules comme des têtes de veaux.
Mais revenons à ma première denrée dédiée au frigo.
Cette première victuaille aurait pu être une tranche de jambon, un morceaux de quiche, un reste de pizza surgelée, une assiette de charcuterie survivante de la dernière raclette. Elle aurait pu être aussi une salade de tomate (donnée par belle maman en fin d’après-midi, après une journée dominicale complète passée à bouffer, parce que ben « si vous avez faim sur la route vous aurez de la salade de tomate… »), ou bien une vulgaire boîte de pâté Olida ouverte à l’arrache et recouverte d’un petit papier d’alu pour pas que le pâté sèche, ou bien encore une sacrée bouteille de pif dont personne n’a voulu tellement ça sentait le bouchon là-dedans. On peut penser qu’elle aurait pu être (la première denrée…ne perdez pas le fil !!) une boîte de suppositoires pour le petit dernier (parce que les suppositoires ça fond avec la chaleur) ou l’ultime tranche d’un rôti de cochon avec la ficelle qu’on peu pas couper, celui que quand on en mange ça reste coincé dans les dents de devant. La denrée aurai donc pu être tout ça...mais il n’en est rien. Nananananana. Cette première denrée à le goût de faïence et s’intitule : le BIDET !! ahaha…le bidet…alors :
Pour les puristes : Bidet vient du vieux français « bider » qui voulait dire avancer avec un âne…tout simplement.
Pour les touristes : autrefois, le bidet était à la salle de bain ce que le paquet de chips est à la bande de mecs venu spécialement pour voir le match, c’est à dire, un must.
Quelques expressions illustratives :
« vas te laver les pieds dans le bidet, il sont tout sale ».
« -maman, c’est quoi qui trempe dans le bidet ???
-c’est rien, t’occupes pas. »
« j’ai mis des bières au frais dans le bidet, ça rentrait plus dans le frigo !! »
 
La prochaine fois, nous attaquerons le bidet sous l’angle de la santé et des bonnes manières de vivre en nous posant cette question :
« une baignoire n’est-elle finalement qu’un bidet en surcharge pondérale qui s’ignore ?? »
Par Cartman - Publié dans : Tranche d'exraits
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés